Par son goût de la révolte sans haine Et ses passions La jeunesse est une douleur si ancienne

https://youtu.be/R9CtUfN_0MQ?si=b7mzpdxWWPbpmiit

“Petite Angèle” (Daniel Balavoine, 1985), ici dans une interprétation par Francis Cabrel.

Je ne reproduis ici qu’un très bref extrait (œuvre protégée).

« Il faut vraiment que je dise à Angèle / Qu’ici c’est la révolution… »

Crédits paroles : Daniel Balavoine. Source de référence : Musixmatch. https://www.musixmatch.com/pro/

J’ai posté ces mots le 15 janvier sur mon blog sans savoir que c’était, la veille, l’anniversaire de la disparition de Daniel Balavoine (14 janvier 1986).
J’avais un peu plus de 4 ans à l’époque ; je ne m’en souviens pas et, pourtant, ce son signe aujourd’hui une époque : celle des années 80, celle des balades en 4L avec ma mère et ses copines. Une simplicité de vie, sur fond de grandes interrogations sociétales, que la voix de Balavoine porte avec grâce, authenticité et originalité. Le contraire du cynisme. La signature du talent et de l’engagement. Je partage ces ondes-là.

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Et Le Mépris : une musique !